
école du jardin planétaire
Je fais partie des 4 espèces de vipères que l’on peut trouver en France. Ma mauvaise réputation n’est plus à faire… En effet des dégommeurs de reptiles qui ne font pas la différence entre une vipère, une couleuvre et un tuyau d’arrosage s’en donnent à cœur joie avec moi…
Salut, lecteur. Aujourd’hui, je vais te faire pénétrer dans les coulisses de la chronique de l ‘école du jardin planétaire dont le nom nous a été inspiré par Gilles Clément poète et paysagiste. Tu pourras voir l’envers du décor. Alors, comment Amandine et moi même faisons-nous pour vous faire découvrir à chaque numéro, le monde du vivant ?
Symbole de la consolation, on me voyait beaucoup jadis, notamment dans les champs de blé… On me voit désormais beaucoup moins… Moi le coquelicot, charmante fleur annuelle qui inondait il n’y a pas si longtemps les campagnes de ma couleur rouge flamboyante.
Avez-vous pris le temps de m’observer ? Je travaille dur pour la colonie dont je fais partie. J’habite dans une fourmilière. Il ne faut pas imaginer que toutes les fourmis sont comme moi.
Victoire ! Le Conseil d’État, saisi par les associations LPO, FNE et Humanité & Biodiversité, vient d’annuler la circulaire de la ministre de l’Écologie qui « autorisait » la chasse des oies au-delà du 31 janvier.
Tout d’abord je vais commencer par me présenter, je suis l’églantier, ma fleur s’appelle l’églantine et mon fruit le Cynorrhodon.
Rose sauvage symbole de la Révolution française, j’ai orné la boutonnière des travailleurs après 1890 pour la fête du travail, puis j’ai peu à peu été détrônée par le muguet, avant que le régime de Vichy ne me bannisse complètement.
Je suis l’humain. On m’appelle « homme » quand je suis un mâle, et « femme » quand je suis une femelle. Je suis, le dernier des homos, mes ancêtres étant tous éteins. Je suis le résultat d’une évolution biologique qui me fait ressembler aux singes actuels.
La nature est vraiment étonnante. En m’observant, on pourrait s’imaginer que je suis une sorte de croisement entre la taupe et le grillon.
Bien sûr ce n’est pas le cas puisque je suis un insecte.
Je sais que je fais peur à certains d’entre vous. Pourtant je suis complètement inoffensive pour l’homme. C’est vrai que ma taille peut impressionner.
Salut les amis je suis la mante religieuse, on m’appelle aussi « Prie Dieu » en Provence.
Ces allusions à la religion viennent du fait qu’une de mes positions favorites est de replier mes membres antérieurs et de les coller comme si je faisais une prière. Mais ce n’est pas le cas, je préfère être à l’affût des criquets, des mouches, des papillons, et d’autres insectes pour mon repas.



